La pierre est une matière vivante.
Je travaille la stéatite, l’albâtre, la serpentine ou le béton cellulaire dans une recherche de mouvement, d’équilibre et de lumière.
Chaque sculpture naît d’un dialogue entre le geste, la densité minérale et la circulation de la lumière dans le volume.
Lorsqu’une personne s’arrête devant une sculpture, ce n’est jamais tout à fait par hasard : quelque chose a déjà commencé à dialoguer.